Peace and Conflict Prevention

States in West Africa taken individually or as a collective strive to consolidate democratic gains as a prerequisite for peace, stability and development; and an imperative for the prevention of the spread of transnational organised crime. Indeed, weak states are most vulnerable to and suitable siege for organised criminal groups. Prime amongst the contributing factors to state failure in West Africa are democratic deficit manifested in delayed, non-inclusive, violent or contested elections, impunity for corruption and other economic crimes as well as gross violations of human rights; economic injustice illustrated by unequal sharing of the benefit of the exploitation of natural resources, access to and opportunities for employment and wealth generation; and development-induced-displacement.

In this context, UNOWA seeks to promote synergy of action among UN entities operating in the sub region and with Economic Community Of West African States (ECOWAS), Mano River Union (MRU) and West African Economic and Monetary Union (WAEMU)  and other international partners towards the capacity development of state actors, civil society and citizens as well as advocacy for the upholding of governance, rule of law and human rights standards and norms in peace and stability efforts in West Africa.

The security sector reform (SSR) is another major condition for durable peace in West Africa, as regularly stated by the Security Council and the Secretary-General. The situation in Guinea is yet another illustration of how the defense and security sector are key to stabilizing the country, both because of its still predominant political role and the potentially explosive tensions prevailing within the security architecture. In Guinea and elsewhere, therefore, security sector reform has become a priority area for UNOWA’s conflict prevention efforts. Its SSR strategy is directed at supporting and advising ECOWAS on the one hand and ensuring that the United Nations approach to SSR in West Africa is harmonized on the other hand.
 

 

EBOLA VIRUS DISEASE CONTINGENCY PLAN

Ebola virus disease, formerly known as Ebola haemorrhagic fever is a severe, often fatal illness in humans. Its fatality rate can reach up to 90%. Viruses from the filoviridae genera are associated with this severely deadly disease which is one of the world's deadliest diseases.

Available in French and English.

 

 

UNOWA et plusieurs acteurs échangent sur une synergie d’actions en faveur de la paix et de la stabilité

Dans le cadre de sa série « Arbre à Palabre », le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest (UNOWA) a tenu, le 23 janvier 2015 à Dakar, une rencontre d’échange avec les acteurs de la société civile nationale, sous-régionale et internationale, et les agences des Nations Unies œuvrant dans le domaine des droits de l’homme, de la bonne gouvernance et de l’Etat de droit en Afrique de l’Ouest.

Dans ses propos introductifs, Moudjib Djinadou, Chef de Cabinet de UNOWA, a insisté sur l’importance que l’ONU accorde au rôle de la société civile et des instituts de recherche dans la compréhension des causes profondes de l’instabilité ainsi que dans la réponse à celles-ci. «Notre rôle d’accompagnement des organisations inter-gouvernementales comme la CEDEAO et l’Union du Fleuve Mano ne peut être renforcé que lorsqu’il prend en compte les contributions des organisations de la société civile », a-t-il observé.

Cette concertation a permis de faire le tour des questions d’actualité et les défis en matière de paix et de stabilité, notamment les élections, les extrémismes, la jeunesse, les femmes, l’état civil, l’apatridie, la gestion des ressources naturelles et la maladie à virus Ébola. Les participants ont convenu de mutualiser leurs efforts à travers la recherche, les analyses, l’alerte précoce, le renforcement des capacités et le plaidoyer à divers niveaux pour plus de synergie, de complémentarité et d’efficacité des stratégies de prévention des crises, de renforcement de la gouvernance, de la stabilité, la paix et la sécurité.

Cette rencontre d’échanges a réuni une trentaine de responsables d’organisations à savoir Amnesty International, Human Rights Watch, le Comité Sénégalais des Droits de l’Homme, International Crisis Group (ICG), l’Institut pour les Etudes Stratégiques (IES), le Gorée Institute, GRA REDEP,  RESOCIT, Open society for West Africa (OSIWA) , Imagine Africa International, ainsi que plusieurs entités onusiennes y compris le Programme des Nations Unies de lutte contre le Sida(ONUSIDA), le Bureau de l’Envoyé Spécial des Nations unies pour le Sahel (OSES), l’'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR), l’Institut pour le Développement et les Etudes Politiques (IDEP)  et l’Institut Africain pour la gouvernance (IAG).

Le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest entend poursuivre des rencontres similaires avec la société civile et les autres agences de coopération bilatérale et multilatérale tout au long de l’année 2015 et au-delà.